” Brève biographie d’Eric Courthès”

Brève Biographie

 

 

Eric
Courthès est né à Melun, le 24 novembre 1959, il est fils d’un couple de
maçons, Charles et Françoise Courthès, de l’Île d’Oléron, en Charente-Maritime.
Il fit ses études secondaires au Collège Aliénor d’Aquitaine du Château d’Oléron
et au Lycée de La Chagrinerie (aujourd’hui Merleau-Ponty) de Rochefort-sur-Mer,
en juillet 1978, il obtint un simple bac G3, (aujourd’hui STG), avec une
mention assez bien.

Après
avoir profité au maximum de la bonne ambiance des années 80, en parcourant l’Amérique
Latine par deux fois comme routard et en exerçant divers métiers, tels que surveillant,
agent d’assurance stagiaire, négociateur immobilier, ou encore postier, il
décida à 28 ans d’entamer des études d’espagnol, à l’Université de Paris X Nanterre.
En 1992, il obtint la licence, avec mention très bien, en 1993, le DEA avec la
même mention et le CAPES, il est aussi admissible à l’agrégation cette
année-là, en 1994, il réussit à obtenir l’agrégation externe, et enfin, en
1998, un Doctorat de troisième cycle, d’ethnolinguistique, sous la direction de
Bernard Darbord, avec mention très honorable. Il fut aussi chargé de cours à
Paris X, de 1994 à 1996.

Il
fut mariée 20 ans à une argentine, de San Miguel de Tucumán, dans le Nord-Ouest
Argentin, avec laquelle il a eu deux enfants, une fille, Elixène, née en 1999,
et un garçon, Náhual, né en 2004.

D’où
le thème de sa thèse[1],
qui traite des relations entre les langues quichua et espagnol, à Santiago del
Estero, la province voisine, qui compte encore plus de 100 000 locuteurs
bilingues et constitue un foyer linguistique unique dans toute l’Argentine.

En
septembre 2000, il voyagea pour la première fois à Asunción, la capitale du
Paraguay, où il rencontra et interviewa Augusto Roa Bastos.  A la suite de cette rencontre, de 2003 à 2010,
il publia maints articles universitaires et essais sur le Paraguay, (par
exemple, en 2006,  aux éditions participatives
Le Manuscrit, "L’insule paraguayenne"[2]),  et l’œuvre de son Génie National, et donna des
conférences, ou publia des articles sur les dits thèmes, au Paraguay, en France,
au Canada, en Argentine, en Pologne, en Australie et tout récemment, au Portugal.
Il a publié aussi en 2007,  une
traduction de Roa Bastos, "Métaphorismes"[3]
et en avril 2010,
une traduction de Carolina Orlando, "Mémoires
apocryphes d’Augusto Roa Bastos"[4],
le
tout chez L’Harmattan.

Fin 2011 ou début 2012, cet éditeur va publier deux nouvelles traductions: Le tonnerre entre les feuilles d’Augusto Roa Bastos et Les mal aimés, d’Esteban Bedoya.

En
2006, il avait déjà publié en français son premier recueil de nouvelles et de
théâtre, "Le livre et autres délivres", à
compte d’auteur, à La Société des Ecrivains, en 2007, il décida de commencer à
écrire son premier roman, sur l’explorateur rochelais, d’origine saintongeaise
comme lui, "Le voyage sans retour d’Aimé
Bonpland, explorateur rochelais"[5],
publié
récemment chez L’Harmattan, en avril 2010. Quant à la version espagnole, elle
vient d’être publiée conjointement par Servilibro, à Asunción, et la
Subsecretaría de Cultura de Corrientes, dans le Nord-Est Argentin, en juillet
2010 : "Memorias de un muerto, el
viaje sin  retorno de Amado Bonpland".

Il
gère aussi depuis la mort de Roa Bastos en 2005, plusieurs blogs[6]
en hommage à  son œuvre, à la vie de
Bonpland, ainsi que d’autres thèmes d’intérêt, tels que le bilinguisme, l’insularité,
la transculturation et la transtextualité, dans lesquels il a publié de nombreux
articles et passages de ses œuvres, ce qui lui vaut de compter aujourd’hui environ 150 000 entrées sur Google, quasiment sans homonymie…

Depuis 2006, il est chercheur affilié au CRIMIC SAL, de Paris IV La Sorbonne, (laboratoire
spécialisé en sémiotique textuelle et en littérature latino-américaine, dirigée par Milagros Ezquerro.

Cela
fait dix-hui ans qu’il enseigne dans le secondaire, (malgré deux qualifications
successives aux fonctions de Maître de Conférences, en 2002 puis en 2006), il a
organisé à ce titre, quatre projets pédagogiques d’importance, un sur Roa
Bastos, à Saintes, en 2003, un autre sur l’insularité, à M’tsamboro, à Mayotte,
en 2007, un autre sur Aimé Bonpland, à La Rochelle, en 2009, et enfin, un dernier
sur Hernán Rivera Letelier, à Pirae, Tahiti, en 2012.

Il
a enseigné à Mayotte pendant six ans, de 1998 à 2000, et de 2003 à 2007, en
2009, il débute une nouvelle résidence à Tahiti, au lycée Aorai, de Pirae, où
il compte bien faire trois ans de plus, afin de profiter de cette nouvelle île bilingue
et multiculturelle, pour entreprendre de nouvelles voies dans ses recherches et
créations…

Pirae, le 12 09 2010

 

           

 

 

 

 

 

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Acerca de eroxacourthes

French traveller, writer and translator, foolish of Latin Amarica!!!
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