“” Métaphorismes”, jeux de construction de l’écriture et de l’homme, d’Augusto Roa Bastos”, Eric Courthès

 

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74
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Couv Métaphorismes bis

 

  " Métaphorismes, jeux de construction de l’écriture et de l’homme, d’Augusto Roa Bastos"
 

DATE DE PUBLICATION EN LIGNE : 16 janvier 2008   AIDE
 

LES AUTEURS   AIDE
Rédacteur sans accès

 

Eric Courthès

 

1 article

 

Eric Courthès, article publié intégralement sur le site du CRIMIC SAL, Paris IV, http://www.lesal.info/ecrire/?exec=articles&id_article=74, postface de "Métaphorismes", Augusto Roa Bastos, Paris, L’Harmattan, 2008

"Métaphorismes", jeux de construction de l’écriture et de l’homme, d’Augusto Roa Bastos

I) Resumen :

Los Metaforismos que hemos traducido (Roa Bastos, 2008, 1996) y analizado constituyen un doble de la obra existente y ausente de Augusto Roa Bastos, proviniendo de un palimpsesto cuya extensión nadie hoy en día puede medir, y del cual ciertos estratos no han conocido la edición, tejiendo entre sí su propia coherencia interna, al destacarse de sus respectivas ficciones.

En aquel terreno pluritextual, -tan polifónico como el tema Elegguá de Omar Sosa-, (Sosa, 2001), Roa nos enseña a jugar a volver a construir su obra y sobre todo su pensamiento, a partir de metáforas aforísticas, habitadas también por la trascendencia del lenguaje y de tres ejes dominantes : la Escritura, el Hombre y la Mujer, y el Amor…

Y entonces, el texto que vamos tejiendo nosotros mismos, el genotexto, deja entrever algunas zonas de significado, a partir de las cuales se puede apreciar su genio de la escritura endotextual, su extraña poética de la ausencia y su innegable dimensión filosófica.

En todo caso, aquellos juegos de armar de la escritura y del amor, en un punto se tocan, la alteridad, sin la percepción exacta y apasionada del otro, sea texto o ser humano, no existimos, o entonces muy parcialmente, John Fante en su tiempo ya lo acertó : “Para escribir hay que amar y para amar hay que comprender.”, (Fante, 2002, 142).

II) Introduction

Nous devons avouer tout d’abord que nous avions exclu de nos récentes études sur la transtextualité chez Roa Bastos, (Courthès, 2006, a, b, c, d, e), Métaphorismes, le dernier ouvrage publié par l’auteur seul, en effet, après 1997, Roa ne publia plus que des ouvrages collectifs, (Roa Bastos, 2001), (Maciel, 2002).

Et cette lecture postérieure aux articles et essais déjà cités ne fit que renforcer notre vision du texte roabastien, riche en intertextualité, hypertextualité et surtout endotextualité, dans la mesure où ce recueil de métaphores aphoristiques redit l’œuvre toute entière en filigrane et même l’œuvre absente. Des brouillons ou des oeuvres achevées jamais publiées ont en effet été choisies pour compléter ces pensées brèves et complexes. Roa l’affirme d’ailleurs dès le début de l’oeuvre : « Cette sélection provient de quelques unes de mes œuvres qui sont mentionnées ici, par ordre chronologique ; de brouillons inachevés ou détruits ; mais aussi de cahiers de notes et de lettres avec des amis lointains… », (Roa Bastos, 1996, 4ème de couverture).

Celles-ci disent non seulement une Ecriture qui se regarde et s’analyse, mais elles constituent aussi une profonde réflexion sur lui-même, sur l’Homme et la Femme, et l’Amour, pour ne citer que les axes les plus remarquables, dans ce petit ouvrage plutôt ignoré par la critique, malgré son indéniable caractère de confessions ultimes et intimes…

III) Cadre théorique de la transtextualité

Tout comme dans nos travaux précédents de sémiotique textuelle déjà cités, il nous semble important de bien distinguer, voire de remettre en cause, les habituels concepts de sémiotique tirés habituellement de Julia Kristeva et de Gérard Genette, (Genette, 7-18). Tout d’abord parce que les notions d’intertexte et d’hypertexte ont tendance à se chevaucher dans la critique actuelle, et ensuite parce que l’hypertextualité, telle que la définit Genette, ne distingue pas la nature de « l’opération transformative », (Genette, 14), qui sépare forcément un hypertexte auctorial, fort présent chez Roa, d’un hypertexte allographe.

Enfin, parce que chez don Augusto, l’interrogation sur le texte lui-même, l’Ecriture de L’Ecriture, d’un texte qui se met en scène et se génère lui-même, est telle, que la catégorie d’hypertextualité auctoriale n’y suffit pas non plus. Ceci sans compter avec les ruptures métadiégétiques, fort nombreuses dans l’œuvre, qui elles non plus ne peuvent ressortir à la même catégorie fourre-tout d’hypertextualité.

Nous proposons donc pour l’avant-dernière catégorie, le terme d’endotextualité, (Courthès, 2006 c, 115-120) et pour la dernière, s’agissant du même texte en fait, mis en abîmes successivement, -et non pas du recours à un autre texte, de l’auteur ou pas-, les catégories habituelles de métadiégèses ou métadiscours y suffiront.

L’intertexte se limitera donc, comme le suggère d’ailleurs Genette, s’appuyant sur Kristeva, à la citation, au plagiat ou à l’allusion, l’hypertexte auctorial à la présence, avec transformation ou pas, d’un texte antérieur ou postérieur de l’auteur, l’hypertexte allographe, à la recréation d’un texte d’un autre auteur, et enfin l’endotexte, à une réflexion sur le texte qu’on est en train de lire et plus généralement sur l’écriture.

On voit bien ici que toutes ces catégories ne disent pas les mêmes réalités, on peut même affirmer qu’elles ne suffisent pas à dire toutes les transmutations du texte, surtout chez Roa Bastos.

IV) Présence des concepts de transtextualité et définition de Métaphorismes

Dans le recueil de pensées brèves, et souvent humoristiques, qui nous occupe, l’intertextualité apparaît clairement dans l’excellent index thématique de Carlos Pujol, tous les plus grands sont là, généralement cités. A l’ exception du génial don Miguel de Cervantès, dont c’est l’oeuvre qui est souvent commentée, et qui occupe à lui seul 8 entrées, le record dans la série des littérateurs, où l’on peut citer Nietzsche bien entendu, Blaise Pascal, Borges et Quevedo, s’il fallait constituer un quelconque palmarès.

Le grand Cioran lui-même, le Maître incontesté de l’aphorisme, n’y apparaît qu’une seule fois, et la mention à cet auteur va nous permettre de distinguer d’emblée les aphorismes du Maître roumain et ceux de Roa. Celui-ci en effet, en publiant à la fin de sa carrière littéraire, ce recueil d’aphorismes, rejoint les plus grands, tel Cervantès dans Flor de aforismos peregrinos, ou encore Proust et Oscar Wilde, ceci sans compter les philosophes qui tels Schopenhauer, De La Rochefoucauld, Voltaire ou Nietzsche y allèrent aussi de leur recueil de pensées brèves et denses.

Par contre, Cioran était un spécialiste de la pensée noire et concise, pas un auteur de fictions, alors que Roa nous propose ce recueil à la fin de sa carrière littéraire, en replongeant dans sa propre œuvre, marque d’hypertextualité auctoriale remarquable là encore.

D’autre part, la mise en recueil de ces aphorismes préexistants à l’œuvre elle-même, en donne pour le moins une seconde vision, et constitue en soi une démarche hypertextuelle, d’autant plus énigmatique, qu’elle a recours à nombre d’aphorismes jamais publiés et donc de fictions absentes. Mais qu’importe puisqu’on n’écrit qu’une seule histoire et l’auteur en la matière l’a largement démontré : « On a beau combiner les mots dans tous les sens, on écrit toujours la même histoire. » (Roa Bastos, 1996, [529] , 111, A Contrevie).

Mais ce qui ici va nous occuper plus longuement, c’est l’endotexte, en effet, comme le signale justement Carlos Pujol, c’est sans surprise le mot « escribir », sans compter tous ses corollaires, qui occupe le plus d’entrées dans l’œuvre, 35 en tout, ce qui justifie que l’on en ait fait l’axe autour duquel gravite cette première partie.

5 œuvres sont concernées d’une part, -nous vous rappelons qu’il s’agit dans l’ordre de parution de : Moi, le Suprême, Veille de l’Amiral, Le Procureur, A contrevie, et enfin de Madame Sui-, et d’autre part, dans Fils d’homme, étrangement exclu de la série, les réflexions sur l’écriture ne manquent pas, on peut même aller jusqu’à dire que les endotextes de Miguel Vera dans le chapitre VII, Relégués principalement, contiennent en germe tous les autres, est-il besoin de rappeler la force communicative de cette citation sur l’utopie de l’écriture, du génial narrateur-écrivant de l’œuvre :

« Vieux vice, que celui de l’écriture. Cercle vicieux qui devient vertueux quand il se boucle vers l’extérieur. Une manière de fuir vers l’espace stable des signes : une manière de chercher le lieu qui transporte notre lieu dans un autre lieu. Et n’est-ce pas là le vrai sens de l’utopie ? L’utopie du Fils prodigue revenant au foyer qui n’existe plus ; celle des bannis, des exilés, des relégués qui rêvent de revenir sur la terre à laquelle on les a arrachés et savent que même s’ils y retournent elle ne sera plus jamais la leur. C’est l’homme lui-même qui est l’utopie parfaite. Pour y échapper, on voyage, on est toujours en train d’aller quelque part, on fuit en avant ou en arrière, toujours plus loin. » (Roa Bastos, 1995, (1960), 227).

La réflexion sur l’écriture est donc permanente chez Roa Bastos, la longue série d’aphorismes ayant trait à celle-ci transcende toutes ses œuvres, et débouche même sur une nouvelle œuvre, fruit de la compilation de tous ceux-ci. On sait aussi que cette obsession tardive pour les pensées brèves et métaphoriques n’avait pas trouvé son accomplissement dans celle qui nous occupe. De fait, dans le documentaire que je lui ai consacré en 2001, Un país tras la lluvia, il m’affirma en préparer une autre série à partir de la culture guaraní, ou l’aphorisme, le ñé’ engá, est d’un usage très courant, avec une lourde charge métaphorique.

En effet, Roa dans cette interview qu’il m’accorda en septembre 2000, le définit magistralement ainsi : « la sombra de la palabra », à partir de son étymologie : ñéé : ‘lengua, palabra », et ta’angá :’sombra’…C’est donc « à l’ombre des mots », aux marges de leurs signifiants et signifiés que Roa aurait aimé allé, encore plus loin…

Enfin, dans une interview de juin 2003, il affirma même qu’il donnait alors la dernière touche à une série de mille aphorismes intitulés Proverbes rebelles :

“-Quel livre êtes-vous en train d’écrire actuellement ? Vous pouvez nous donner une petite idée ? -En réalité, je travaille sur deux oeuvres en même temps. D’une part, j’apporte la dernière touche à une série de mille aphorismes, (tel est mon objectif), telles des pensées très condensées. Je veux que le livre s’appelle Proverbes rebelles, mais je n’ai pas encore fini de recueillir une grande partie d’aphorismes, de phrases et de pensées. Heureusement qu’Alejandro (Maciel) m’aide à sélectionner, parce que j’en avais oublié quelques uns dans Le procureur lors de la première collecte. Je ne sais pas si quelqu’un lira un jour les mille, mais, comme chacun le sait, l’espoir fait vivre…D’autre part, je suis en train d’essayer de peaufiner cette espèce de plan général, que l’exécution finale d’une œuvre rend obligatoire. Il s’agit d’un roman qui m’habite, au titre brumeux : Un pays derrière la pluie. Quand j’étais petit à Iturbe, le village de l’intérieur où j’ai grandi, je regardais le paysage les jours de pluie et ce voile ténu de la pluie qui s’interposait entre mon regard et la campagne, la rendait incertaine, lointaine, intangible. C’est comme ça que je vois mon pays : derrière un rideau de pluie qui parfois le met en évidence et d’autres fois l’asphyxie. Et l’on reste ensuite à attendre la lumière du soleil, qui inexorablement viendra nous libérer d ce cauchemar intime, de ne pas pouvoir nous reconnaître l’un dans l’autre. Dans cette histoire, il, y a une petite fille. Les yeux pleins de rêve d’une petite fille, qui construit quelque chose qui n’existe pas encore mais qu’elle pressent. », (Giron, 2-3).

Mais avant d’en venir vraiment au traitement de cet endotexte par Roa, il convient de définir le terme de « Métaphorismes », puisqu’ils seront l’objet quasi exclusif de notre étude, et nul mieux que l’auteur lui-même, créateur de ce néologisme, ne pouvait le faire :

« Métaphore et aphorisme, fusionnant en métaphorismes, tissent la condensation d’une pensée brève, concise, laconique, cathartique, aux yeux taillés en facettes, qui permettent d’enregistrer la réalité du monde et de l’être humain simultanément, depuis tous les angles et pour tous les temps. », (Roa Bastos, 1996, [376], 88, Le procureur).

De plus, comme il le signale dans le métaphorisme précédent, la métaphore en elle-même « crée une nouvelle réalité qui rend irréelle la réalité d’origine », ([375], 88). On peut donc affirmer que nous allons analyser des pensées brèves, non dénuées d’humour parfois, qui débouchent sur une autre vision du réel, et bien entendu, vont au-delà d’un simple jeu hypertextuel ou endotextuel, sur l’écriture, de par leur polysémie naturelle.

V) Hypertexte : écrire un seul livre

« On a beau tourner les mots dans tous les sens, on écrit toujours la même histoire. », (Roa Bastos, 1996, [529], 111, A contrevie), cet adage est largement vérifiable dans toute l’œuvre de Roa, où l’hypertextualité auctoriale est si forte, qu’on a l’impression, justifiée, de ne lire qu’un seul livre. Mais quel Livre ! Il faudrait même se méfier, selon Roa égratignant au passage Socrates, de l’auteur d’un seul livre, – voir les cas remarquables de A. Fournier (1), J.K. Toole (2) et J.Rulfo (2)-, car il y régnerait une telle concentration de signifiés dans un minimum de signifiant, -ce que réalise parfaitement l’aphorisme-, que le nombre de lectures s’en trouverait naturellement multiplié : « Méfie-toi de l’auteur d’un seul livre, fit remarquer Socrates, qui n’en écrivit aucun. », ([534], 112, A contrevie).

Cette idée du Livre Unique contenant tout l’univers, sans début ni fin, ne lui appartient pas évidemment, on y retrouve des échos de Borges et de John Donne, cité par Roa dans ses Métaphorismes : « Toute l’humanité appartient à un seul auteur et à un seul volume. », ([267], 71, Veille de l’Amiral). Mais Roa dépasse largement son Maître argentin, en effet alors que chez celui-ci l’hypertextualité se nourrit d’une hallucinante érudition, chez Roa, le texte lui-même appelle et génère d’autres textes, qui s’inscrivent dans une seule œuvre, celle de l’auteur.

VI) Endotexte : écrire l’écriture

En effet, même si selon Carlos Pujol, « l’activité de l’écrivain est au centre des métaphorismes », (R B, Pujol, 1996, 15), même si l’acte d’écriture est le « miroir primordial », (18), dans lequel se regarde l’auteur, -qui ne reproduira jamais que son semblable, ( De Cervantès, 1986, 9), les métaphorismes de par leur caractère d’explorations intellectuelles, nuancées par l’ironie et l’humour, sont d’abord des interrogations sur le langage, sur la capacité ou l’incapacité des mots à dire de nouvelles réalités, en condensant les signifiants et en les métaphorisant à l’extrême, ( Courthès, 2006 b).

C’est là une vieille idée chez Roa, qui apparaît déjà dans Moi, le Suprême, « Il faudrait qu’il y ait dans notre langage des mots qui aient des voix. Un espace libre. Leur propre mémoire. Des mots qui subsisteraient seuls, qui porteraient en eux leur lieu. Un espace où ce mot se produirait tel un fait. », ([42], 36, Moi le Suprême).

Mais pourtant l’insuffisance du langage transparaît dans le métaphorisme suivant, ce qui compte ce ne sont pas les mots, en tout cas tels qu’on les connaît, avec leur caractère arbitraire, mais bel et bien les faits, dans un récit qui se générerait lui-même, en toute autonomie, d’où le concept d’endotexte créé pour l’occasion : « Le récit ne fait que se raconter lui-même. Ce qui est important ce ne sont pas les mots, mais les faits qui ne sont pas dans les mots et que justement les mots rejettent. », ([530], 111, A Contrevie).

Le métaphorisme serait donc à la fois un autoportrait de l’auteur, -comme nous le verrons plus tard-, mais de plus les mots qu’il contient, de par leur force métaphorique, en viendraient à remettre en cause le caractère arbitraire du signe, dans un texte unique qui se regarderait et se générerait lui-même.

Cette nouvelle réalité, créée par le mot, s’imposerait à tous, y compris à l’histoire : « Ecrire ne signifie pas transformer le réel en mots, mais faire que le mot soit réel. », ([7], 31, Moi le Suprême), en débarrassant le langage de toutes ses scories artificielles, un nouveau langage factuel naîtrait.

Cette véritable poétique de l’écriture, vue comme une utopie réelle, en perpétuelle reconstruction, pourrait paraître arrogante voire même prétentieuse à certains. Mais quand le lecteur expérimenté sursaute à chaque page, face à tant d’hypertextualité et d’endotextualité, quand il découvre que dans l’ouvrage qui nous occupe, -comme si les clés de l’énigme nous étaient révélées seulement à la fin-, tout ce qu’il supputait en la matière, s’éclaire tout d’un coup, il ne peut que saluer, objectivement, cette performance hypertextuelle, qui transporte à chaque fois le lecteur vers de nouveaux horizons , vers l’ univers transfini de « la poétique des variations », (Roa Bastos, 1995, (1960)).

En effet, selon Carlos Pujol, ces aphorismes de Roa, malgré leur caractère « sentencieux et lapidaire, révèlent l’humilité de celui qui sait beaucoup et comprend très bien qu’il ne peut transmettre que des approches intuitives, que chaque lecteur devra compléter par lui-même, en ajoutant à la fulgurance verbale et intellectuelle de ce qu’il lit toute son expérience ; ce ne sont donc pas des vérités d’évangile, pour employer un terme consacré, mais plutôt des vérités qui donnent des ailes, et qui conduisent chacun d’entre nous à un lieu dépendant des ses capacités. Ce ne sont pas des objectifs en soi mais plutôt des invitations à voler », (R.B. Pujol, 12).On verra plus tard que l’on retrouve la même humilité dans les différentes « absences » de l’auteur…

VII) Métatexte : Ecrire pour un relecteur-créateur

10 01 2007

XII) Bibliographie

Courthès, Eric.

La ínsula paraguaya, Asunción, Universidad Católica, CEADUC, Biblioteca de Antropología Paraguaya, Vol. 49, 2005.

a) « Le texte et ses liens dans quelques œuvres de Roa Bastos », Paris, Université de Paris IV La Sorbonne, Cahiers du CRIMIC SAL, sous presse, (2006).

b) Lo transtextual en Roa Bastos, Asunción, Universidad Católica, CEADUC, Biblioteca de Antropología Paraguaya, sous presse, (2006).

c) « El endotexto roabastiano », Asunción, Palabras, n°1, (2006) : 114-120.

d) « La poética de la ausencia », Asunción, Última Hora, Correo Semanal, 29/01/06, 4-5.

e) “Una trilogía paraguaya tras otra”, Poitiers, CRLA de l’Université de Poitiers, Actes de la Jornada Roa Bastos du 14 janvier 2006, et à Asunción, Cátedra Roa, Universidad Católica, sous presse dans les deux cas.

f) L’insule paraguayenne, Paris, Le Manuscrit, 2006.

g) Le livre et autres délivres, Paris, Société des Ecrivains, 2006

(Une partie de ces livres et articles est consultable sur mon site et mon blog dédié à Roa Bastos) : http://roabastos.monsite.wanadoo.fr et http://spaces.msn.com/members/ROABASTOS/PersonalSpace.aspx

De Cervantes, Miguel. El ingenioso Hidalgo don Quijote de La Mancha, Espasa-Calpe, Colección Austral, 1986.

Ezquerro, Milagros. Fragments sur le texte, Paris, l’Harmattan, 2002.

Fante, John.

Demande à la poussière, Paris, Christian Bourgois, 1990, (1939).

Mon chien stupide, Paris, 10/18, 2002.

Genette, Gérard. Palimpsestes, La littérature au second degré, Paris, Editions du Seuil, Points Essais, 1982.

Giron, Luis Antonio. « Entrevista exclusiva com o escritor Augusto Roa Bastos”, Sao Paulo, Epoca, n°270, juillet 2003, http://giron.blogspot.com/2004_06_20_giron_archive.html

Kristeva, Julia. Le texte du roman, La Haye, Mouton, 1970.

Kuklinski, Hugo Pardo. « Borges y el hipetexto. Internet : la nueva Biblioteca de Babel”, 22/01/04, http://weblog.educ.ar/education-tics/archives/000847.php

Maciel, Alejandro. El trueno entre las páginas, (diálogos entre Augusto Roa Bastos y Alejandro Maciel), Asunción, Intercontinental Editora, 2002.

Roa Bastos, Augusto.

Hijo de hombre, Madrid, Alfaguara, 1969, (1960).

Fils d’homme, Paris, Seuil, 1995, (1960).

« Le trou dans le texte ( ou les pièges du sujet dans l’histoire, dans la fiction, et dans la critique littéraire) », conférence inédite, Espagne ?, 1995 ?

Yo el Supremo, Madrid, Cátedra, Letras Hispánicas, 1974, (1987).

El fiscal, Buenos Aires, Editorial Sudamericana, 1993.

Metaforismos, Barcelona, Edhasa, 1996, (introduction et index thématique de Carlos Pujol, indiqué « R.B, Pujol » dans le texte, quand il est cité).

Los Conjurados del Quilombo del Gran Chaco, avec Alejandro Maciel, Omar Prego Gadea, Eric Nepomuceno, Buenos Aires, Alfaguara, 2001.

Métaphorismes, Paris, L’Harmattan, 2008, (traduction, notes et postface d’Eric Courthès).

Rodríguez, Jaime Alejandro, “Hipertexto y literatura : una batalla por el signo en tiempos modernos”, http://javeriana.edu.co/Facultades/C_Sociales_virtual/publicaciones/hipertxt-lit/hipertexto_fcs.html

Filmographie :

Courthès, Eric. Un país tras la lluvia, Saintes, France, documentaire, 26 mn, non diffusé à ce jour, 2001.

Gamarra, Hugo Félix. El portón de los sueños, Asunción, Fundación Cinemateca y Archivo Visual del Paraguay, 90 mn, 2002.

Discographie :

Sosa, Omar. Prietos, New York, OTA Records, 2001.

Zé, Tom. Jogos de armar ; Paris, BMG France, 2002.

SPIP 1.9.2c [10268] est un logiciel libre distribué sous licence GPL.
Pour plus d’informations, voir le site http://www.spip.net/fr.
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Acerca de eroxacourthes

French traveller, writer and translator, foolish of Latin Amarica!!!
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